Fic fic Fic

Fic fic Fic
Un peu débordée ces derniers temps - et dire que je suis censée être en relâche pour une semaine.... - avec les travaux à remettre cette semaine. J'espère juste que mon université ne tombera pas en grève, ça m'emmerderait pas mal... mais bon, qu'y puis-je !?

Je passe en coup de vent pour mettre ici Gone, ma nouvelle fic, que je ne suis pas sûre d'aimer, sans la détester... Elle est étrange... pour moi du moins. Je ne me sens pas très à l'aise pour la lire. Mais bon, ça passera peut-être !

Bisou bisou!

PS : Merci pour ton commentaire Milii ! je suis contente que tu aies aimé, surtout que je ne suis sûre de rien encore pour cette fic. J'ai très envie de la continuer... mais en même temps je ne sais pas... Enfin, je vais essayer d'avancer un peu, mais merci bcp d'avoir dit ce que tu en pensais ! Kisu!

Gone

Sans doute, ça avait été écrit quelque part.

Les sanglots, les larmes et la douleur qui les causaient.

Des rages tapies là où nul ne les verrait jamais.

Cette faiblesse qui causait les tremblements et la colère qui brutalisait sa langue.

Ces murmures intérieurs qui sonnaient comme des ricanements.

Oui, sans doute que ça avait été prévu, qu'on s'était bien amusé, un jour de pluie, à écrire un désespoir plus prononcé, plus tragique que le mauvais temps.

Les écrivains avaient une jolie plume mais ignoraient les règles de la fin heureuse. Alors l'oeuvre restait triste. Et on avait oublié d'inclure l'espoir.

Vous n'auriez pas une gomme à effacer ? Je voudrais juste enlever quelques parties... Quelques cicatrices, quelques disparus... Quelques peines.

Juste quelques peines.

Et puis ton visage.

Tes rires et tes sourires. Tes mains sur moi, et moi gémissant, savourant. Aimant.

Ne sachant que dire, que murmurer. Que gémir. Crier. Je n'ai jamais su te parler...

Pour te garder près de moi.

Je n'ai su que te regarder t'éloigner, encore et encore.

Jusqu'à ce que tu ne te détournes complètement. Pour que je ne sois plus qu'une page oubliée dans ta vie. Froissée.

Je te suis ouvrage inachevé, mais sans doute en avais-tu marre des ratures qu'il te fallait toujours faire pour que notre histoire n'avance.

Sans doute, oui... Que je te demandais trop de labeur, d'efforts. Ça a tué la passion.

Ça nous a tués, nous. À peine étions-nous.

Je me sens paquebot. Masse étrangere au milieu d'un océan. C'est tellement vaste et vide, autour de moi. Je me baigne de foules mais le sentiment perdure.

Que m'as-tu fait ? Je ne suis plus...

Je ne pensais pas m'attacher, je m'étais prévenu de ne jamais le faire.

Quelque chose en chemin m'a bousillé les sens. M'a déréglé le coeur.

Ça ne devait pas se passer comme ça. Non... ça ne devait pas faire si mal.

Ça ne devait pas me tuer lentement. Inexorablement.

C'est une combustion lente. J'aurais dû fuir avant que tu ne le fasses, avant que le bonheur ne se sauve. J'aurais dû cesser de croire bien avant. Tu fus ma seule idole.

Je ne suis que loque, soumise à feu et à sang.

Je suis sans port, je suis sans eau. Il n'y a ni horizons, ni nuage pluvieux pour m'éteindre. Je flambe. Je suis cendres en devenir. Je suis désert aride.

Regardes-moi. Touches-moi. Ne me laisses pas te supplier.

Je me suis promis d'être fort. Inébranlable.

Je n'ai jamais su tenir mes promesses.

L'amour, c'est traître, de toute façon. J'aurais dû me douter... à tellement vouloir, secrètement, à tellement nier publiquement et à le craindre presque maladivement une fois seul.

Je vacille. Je tombe et m'écrase. Relèves-moi. Réveilles-moi d'un baiser, d'un effleurement. Offres-moi rédemption.

Et je me mettrai à compter les minutes, le temps qui passe. J'embrasserai chaque seconde. Je ne gaspillerai plus. Ne presserai plus.

J'ai compris. J'ai vu et j'ai ressenti. J'ai changé.

N'est-ce pas ce qu'ils disent tous, ces délaissés ? Ces esseulés ?

Dis-moi... Est-ce mieux là-bas ? Loin de moi ?

L'air est-il moins chargé de non-dits, de ces abstractions que je créais en me taisant ? T'y complais-tu mieux que dans mes bras ?

Que t'offrent-ils, ces autres, de plus que moi ?

Que n'aie-je à t'offrir ?

Je ne te cherche même pas de tares... J'additionne encore les miennes pour l'instant. Je tente de comprendre, de me corriger.

Malgré l'absence de toi. Malgré la douleur.

J'apprivoise. J'apprends. Et je me reconstruis. Juste au cas où tu reviendrais. Juste au cas où tu me regarderais.

Je veux pouvoir te sourire. Te transmettre par un seul regard ces papillonnements que tu me donnes.

J'apprends les 'Je t'aime'. Je les chuchote à ton souvenir, à l'oreiller froid dans mon lit. Lorsque la douleur intérieure devient trop forte, je ris doucement. Je suis vivant, même loin de toi. Et je me souviens.

J'ai aimé à caresser du bout des doigts ces recoins de ton corps. Ceux qui frémirent de mon souffle, que je retraçais de mes lèves jusqu'à m'estimer apte de te recréer. Juste au cas où il advenait que je te perde.

Je t'ai serré tendrement. Je me suis ancré en toi, profondément, et j'ai bu à ta bouche les affects de notre passion. Je t'ai fait oublier ce qui n'était pas nous, ce qui n'était pas ta peau contre la mienne. Ce qui était contraste aux yeux des autres était complémentarité aux nôtres.

Je me suis nourri de tes cambrures, de tes soupirs, je me suis fait esclave de cette faim. Tu m'as rendu tremblant, faible, et pourtant je n'en suis que plus fort.

C'est ce qui me garde en vie.

FIN




Bon bon bon.... Bonne journée et merci d'être passés!
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# Posté le dimanche 28 octobre 2007 23:45

Modifié le lundi 29 octobre 2007 00:00

Nouvelle fanfiction

Nouvelle fanfiction
Hello Hello People qui se perd ici pas très souvent mais quand même !

J'ai recommencé à écrire un peuuuuu ce dont je suis très fière, mais dont j'ai aussi peur parce que généralement ça dure pas très longtemps. Et puisque je suis dans ma phase écriture, j'ai repris une vieille fic qui trainait mais que je tiens à terminer coûte que coûte. En plus de PUQE s'entend !

J'ai hésité et puis finalement je vais en mettre un bout ici. Je svais sans doute le publier en un gros OS sur les sites mais là j'ai vraiment besoin d'un avis. Alors donc voilà, ça n'a pas encore de titre alors nous l'appelerons pour l'instant.... humm....

Entre réalité et fiction ( Okkkk on pose pas de question ! )

La pluie jouait un petit air de tam-tam contre la grande vitrine du bureau. La première fois qu'il était entré dans cette pièce, elle sentait la poussière et était beaucoup trop sombre. Il avait transformé un mur complet en une immense fenêtre avant d'installer ses effets personnels. Il était un peu claustrophobe. Et il n'aimait pas trop l'obscurité.

Dix-huit heures venait de sonner dans le bureau de sa secrétaire attenant au sien. Elle avait installé une vieille pendule de famille près de la porte. Les cris stridents du petit volatile animé l'énervaient au plus haut point. L'oiseau sortait et volait pendant quelques secondes, effectuant une espèce de ronde avant de retrouver son nid pour cinquante-neuf autres minutes qui passaient toujours trop vite ou, paradoxalement, trop lentement.

Il retint un bâillement et posa sa plume pour s'étirer longuement. Son corps était courbaturé d'être pendant trop longtemps resté dans la même position. Il avait sauté l'heure du déjeuner, faute de temps. Trop de réunions. Trop de paperasse.

Le '' Trop régissait sa vie, se disait-il parfois.

- Monsieur le Ministre ?

Il leva les yeux sur sa secrétaire. Jeune, jolie. Une voix peut-être aiguë par moment, voire stressante, mais elle était au moins vaillante et aimable, contrairement à ses prédécesseurs.

Qui, selon ses conseillers, commençaient à se faire trop nombreuses.

Bientôt, racontait-on en riant sur l'étage, elles feraient coalition et se vengeraient en groupe de leur renvoie.

Ce n'était pas sa faute. Il avait juste du mal à se faire à quelqu'un. Il aimait sa tranquillité. Sa petite bulle.

Son seul ami disait qu'il finirait misanthrope et vieux garçon.

Et lui, magnanime, répondait que ça lui convenait à merveille.

- Oui, Judith ? fit-il d'une voix emplie de lassitude contenue.
- Le chef des Aurors désire s'entretenir avec vous, monsieur.
- Qu'il prenne rendez-vous, comme les autres, répliqua-t-il.

Elle prit un petit air contrit.

- Je crois que c'est important, monsieur.

Soupir.

- Faîtes-le entrer, alors.

La jeune femme sourit gentiment et disparu, laissant entrer un homme à la carrure imposante qui referma la porte derrière lui. Habillé d'une robe pourpre, Marius Fletch représentait l'archétype du héros que s'amusaient à dépeindre les journaux en ces temps si sombres. La guerre était terminée depuis un peu moins de deux ans mais l'instabilité politique régnait toujours. Et dire que pendant longtemps, on avait cru que la bataille finale serait le dernier combat qu'on aurait à accomplir. Mais bien que Voldemort soit bel et bien mort, une fois pour toutes, les ennuis perduraient et les forces de l'ordre se tenaient toujours sur le pied de guerre. Chaque semaine, des morts ou des disparitions faisaient la manchette. Certains Mangemorts en fuite n'acceptaient pas la fin de leur supposé ''rêve''. Sans leur Maître, ils étaient devenus fous, incontrôlables. Il semblait à beaucoup que les attaques plus ou moins importantes ne finiraient jamais.

Mais il y avait des gens qui continuaient à garder espoir. Et qui aimaient à croire en la paix.

Foutue paix.

D'un geste de la main, il invita l'Auror à prendre place dans l'un des fauteuils noir devant son bureau. Il replaça machinalement quelques dossiers en attente alors que l'autre s'exécutait. Finalement, il s'enfonça dans son propre siège, adoptant une position faussement décontractée. Ils se jaugèrent pendant quelques minutes. Ils ne s'étaient jamais vraiment appréciés et une légère hostilité était toujours présente dans l'air à chacune de leurs rencontres. Ça, au moins, ça avait le mérite d'être clair.

- Je doute que vous soyez venu me souhaiter bonjour, Marius, lança-t-il mollement. Qu'est-ce que qui vous amène ?
- Quelques ennuis avec le cas A 0812.

Il haussa un sourcil.

- Ce n'est pas comme si c'était réellement une nouveauté, remarqua-t-il, un peu sarcastique. Je reçois des comptes-rendus chaque mois. Des altercations, des séjours dans la Cellule...
- C'est un peu plus grave, le coupa Fletch.
- Allons donc. On lui a cassé quelque chose ?
- Il a assommé un garde du service de nuit et s'est enfui.

Sa bouche se réduisit à un fin pli de contrariété. Ses yeux devinrent perçants.

- Je vous demande pardon ?
- Il a réussit à l'attirer dans sa cellule en simulant une crise. Les vraies sont assez fréquentes, en fait. On doit régulièrement le transporter dans l'aile médicale pour lui administrer des sédatifs et des anti-douleurs. Quoiqu'il en soit, il a disparu cette nuit.
- Il a une baguette ? demanda-t-il lentement, s'efforçant au calme.

Ne pas crier...

- Non, monsieur. Notre personnel doit laisser tout effet magique au vestiaire. La sienne, celle que nous lui avons confisquée à son entrée, a été remise Albus Dumbledore.
- A-t-il été prévenu de la fuite du détenu ?
- L'un de mes hommes s'en charge à l'instant, monsieur.

Il se passa une main lasse sur le visage. Devant lui, le chef des Aurors se tenait bien droit, prêt à recevoir sa sentence.

- Relaxez un peu, Fletch, le rassura-t-il. Je suis Ministre de la Justice, pas bourreau.
- Oui, monsieur.
- Alors, où en est la situation, sinon ?
- Nous avons réparti environ cent hommes en petites équipes. Ils ratissent les environs d'Azîr. Nous avons aussi les derniers détraqueurs encore sous notre contrôle.
- Croyez-vous vraiment que ce soit nécessaire ? s'enquit-il.
- Le fugitif est déclaré comme potentiellement dangereux, monsieur. Nous l'avons sous notre garde depuis deux ans, nous savons de quoi il est capable.
- Vraiment ?
- Les Aurors à sa recherche font partie du groupe d'élite. Nous ne voulons prendre aucune chance.

Le jeune ministre hocha la tête.

- Répondez-moi franchement, Marcus, dit-il en se penchant vers lui. Y a-t-il vraiment des chances pour que nous mettions la main dessus ? Selon mes rapports, la dernière fois, ça ne s'est pas fait sans casse.
- Il agit avec la force du désespoir, monsieur. Il n'a pas de plan, ni de baguette. En outre, Azîr est la meilleure prison pour casser nos ''déchets''. Après tant de séances d'isolement, je m'étonne même qu'il n'ait pas perdu l'esprit. Quoique c'est peut-être le cas, qu'en sais-je.

Ses doigts tambourinaient sur la surface de son bureau. Il releva les yeux vers l'Auror, impassible.

- Vous avez besoin de plus d'hommes ?
- Ce ne serait pas de refus, monsieur.
- Je vous ferai parvenir un détachement.

L'autre le remercia poliment. Les yeux du ministre se rétrécirent.

- Je compte sur vous pour que rien ne s'ébruite, Marcus. Merlin sait que nous n'avons pas besoin d'une telle publicité en ce moment, dit-il.
- Devons-nous avertir Fudge ? s'enquit Fletch.
- J'ai dit que je ne voulais pas de fuite. Cet idiot ne doit pas se mêler de cette affaire. Il trouverait le moyen de tout gâcher.

L'auror se permit un léger sourire, acquiesçant.

- Qui d'autre est au courant ?
- Personne, monsieur. Les Aurors aidant sont sous Fidelitum, de même que les gardes d'Azîr depuis le début de son incarcération. Et je ne crois pas qu'Albus Dumbledore créera trop de remous, de son côté.
- Dur d'en douter, murmura-t-il en se levant.

Il glissa quelques dossiers importants dans sa mallette, la miniaturisa et la mis dans sa poche. Il n'était pas très tard mais il était étrangement las.

- Je compte sur vous pour me tenir au courant, Marcus, fit-il en se levant.
- Oui, monsieur, acquiesça celui-ci en l'imitant.

Ils échangèrent une poignée de main cordiale.

- Souhaitez-vous que l'on double votre garde personnelle ? demanda encore l'Auror.

Il sourit seulement.

- Je ne crois pas que cela soit nécessaire.
- Je ne voulais pas remettre en cause...

Il le coupa en faisant un geste de la main. Ils sortirent ensemble et se rendirent à la zone de transplanage.

- Je veux le dossier de A 0812 sur mon bureau demain matin, Fletch, signifia-t-il avant de disparaître. Et cette fois, n'omettez aucun détails, voulez-vous ?
- Ce sera fait, monsieur.

***

Il lança sa cape sur le bras d'un fauteuil et s'y laissa tomber, poussant un long soupir. Un elfe de maison lui apporta une coupe de vin rouge sans qu'il n'ait à prononcer un seul mot et s'occupa ensuite de tirer les lourds rideaux aux fenêtres. Regarder à l'extérieur l'horripilait, parfois.

- Quelque chose de léger pour le dîner, Conny, ordonna-t-il d'un ton morne.
- Oui, mon maître, fit-elle en s'inclinant avant de sortir.

Il ferma les yeux, le visage caressé par la chaleur du feu brûlant dans la cheminée en pierre. La maison était calme, comme toujours. Juste la pluie omniprésente à l'extérieur. Il prit un peu de vin, le laissant rouler dans sa bouche pour s'en imprégner le palais. Sec.

Les jours prochains ne seraient pas de tout repos. Avec un fugitif en liberté, et pas le moindre, la tension serait à son plus haut niveau. Si jamais la Gazette tombait sur cette nouvelle, il n'osait même pas imaginer la réaction de la communauté sorcière. Ce serait l'enfer.

C'était dans ces moments-là qu'il se demandait ce qu'il fichait à la tête d'un des plus haut ministère. Il était jeune, se coltinait un passé lourd et, selon beaucoup, passablement louche. Mais les gens, en général, avaient confiance en lui et digéraient sans mal tout ce qu'il leur balançait. Il avait l'impression qu'ils n'apprendraient jamais de leurs erreurs.

Il passa un doigt sur le bord de la coupe de cristal. Une migraine lui avait martelé les tempes toute la journée et il se sentait légèrement nauséeux. Peut-être en lien avec la récente nouvelle. Comme s'il avait besoin de ça. Un problème de plus à résoudre. Plus d'heures au bureau. Il y passait déjà trop de temps, selon beaucoup. Mais au moins, ça aidait à oublier.

Merlin, s'il fallait que Dumbledore ne vienne se mêler de tout ça...

Sans trop y prendre garde, il ferma les yeux et s'endormit.

À suivre...
Bon, la suite est en partie écrite, mais j'ai besoin de vous ! Ca se présente comment ?

# Posté le mardi 23 octobre 2007 16:32

Modifié le mardi 23 octobre 2007 17:12

USA today!

USA today!
Joie extrême parce qu'enfin je vais être en vacances ! Waaaa mais qu'est-ce que j'ai hâte ! Avec mes boulots d'été, disons que je n'ai paps trop soufflé, et avec l'université qui a suivit tout de suite après, en plus de la folie du déménagement - sans parler des treize heures de routes... -, ça devenait urgent !

Bon, bien entendu, je vais passer tout le temps possible dans mes livres quand même, par exemple dans le bus - 8 heures de route tout de même, mais bon... j'suis incapable de dormir dans ces trucs... - ou encore à l'hôtel.

New York New Yorkkkkk ! Ah ai trop hâte ! C'est que trois jours mais j'ai l'impression que ça va me faire un bien intense. Ai besoin de bouger un peu, de voir autre chose. Ça me redonnera peut-être même de l'inspiration, qui sait ! :-P

Bisou à tous ! Je vous aimeuh!
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# Posté le mardi 02 octobre 2007 21:22

Modifié le mercredi 03 octobre 2007 00:29

Mais d'ou ça sort ?

Mais d'ou ça sort ?

J'ai rêvé.

J'ai rêvé de ton corps contre le mien et de nos soupirs alanguis dont le souvenir me fait encore frissonner des heures après.

J'ai rêvé de tes lèvres contre les miennes, de te goûter, de m'abreuver de toi jusqu'à plus soif, jusqu'à l'éternité.

J'ai rêvé de tes bras autour de moi, sur moi, de tes mains caressant mon corps, effleurant mon visage et balayant mes peurs, mes incertitudes.

J'ai rêvé de tes murmures doux comme la soie, de ces paroles dont le silence m'étourdi, dont l'absence me perd et me rend coi.

J'ai rêvé de tes yeux ancrés dans les miens, me disant plus que ta bouche combien tu étais bien là, au creux de moi. Je les ai vus changer de couleur, petit à petit, jusqu'à ce qu'ils forment un gouffre sans fond ou me perdre m'était aisé, m'était jouissance pure.

J'ai rêvé... Que tout le reste n'était que mensonges, que nous étions 'autres', et non 'nous', parce qu'en fait nous n'existons pas ensemble, toi et moi, sans même de 'et'. Nous sommes un 'rien' qui me blesse plus que jamais, parce que jamais avant je n'avais pensé à toi en ces termes.

T'avais-je déjà rêvé avant ? T'avais-je pleuré des milliers de larmes de bonheur, de désespoir et de honte dans le recul d'un lit ?

Avais-je auparavant osé te rêver si près de moi que la douleur m'arrache au monde onirique ?

J'ai fermé les yeux si fort dans l'espoir d'y mourir, dès lors, pour ne plus voir ton visage animant mes songes, j'ai mordu mes lèvres si fort que le sang s'est répandu dans ma bouche et que je l'ai bu avec rage dans l'espoir d'effacer ce goût de toi qui m'empoisonnait.

Oui, j'ai voulu mourir plutôt que de me réveiller complètement et de devoir te revoir après cette nuit ou j'ai violé notre animosité, ou j'ai brisé cette haine qui nous constituait.

Pardonne moi... Pardonne-moi de n'être que moi.

Pardonne-moi de ne jamais pouvoir oublier ce qui jamais ne sera, de ne plus jamais à l'avenir pouvoir soutenir ton regard avec la même ténacité de nos temps révolus.

Pardonne-moi d'être faible et d'avoir fini par t'aimer, en dépit de toi sans moi.






Ps : Nouvel ordi et je ne sais pas trouver les accents pour les 'u'. Désolée.
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# Posté le dimanche 30 septembre 2007 22:38

Nouveautés

Nouveautés
Nouvelle ville, nouvelle vie.

Me voilà à Montréal après un été bien rempli qui, malheureusement, le fut même trop pour l'écriture. Pardonnez-moi, lecteurs que j'adore et qui s'égarent et s'égareront ici.

Je n'écris plus beaucoup, à vrai dire. J'essaie des phrases sur des pages blanches qui le demeurent trop longtemps, je m'égare vite dans mes pensées qui n'aboutissent jamais réellement et je m'enfonce, je le sens, dans un vide qui me fait peur, par moment.

Les études débutent dans un nouveau domaine et ma tête fourmille sans arrêt de thèses sur mon futur que je n'entrevois que très peu. Je ne connais presque personne ici, ma famille est à plus de 13 heures en voiture, je ne connais pratiquement personne et le peu de gens que je fréquente ne me connaissent qu'en partie.

Parfois, je me sens tellement seule, dans mes malheurs comme dans mes instants de bonheur, que ma gorge se serre innexorablement et que j'ai l'impression folle d'étouffer.

Je me sens désespérément anonyme. Comme sans doute énormément avant moi, je ressens pleinement ces exaltations des nouveaux débuts et ces craintes, peut-être sans fondement, qui empoisonnent maladivement.

C'est bête d'écrire ça ici, alors que sans doute ce n'est nullement de mes états d'âmes que vous désirez être informés. Je suis désolée. Passez outre ces premières lignes.

J'ai débuté il y a un an une histoire sur Gundam Wing que j'essaie d'avancer ces temps-ci. Je reçois également encore des demandes concernant Pour un quelconque espoir et cela me réjouie, mais me déprime aussi. Je veux réellement terminer cette histoire, et j'ai une partie du prochain chapitre en cours, mais les mots me font cruellement défaut. Je ne veux pas cracher du texte pour seulement publier, je sais que ce ne serait pas bien. J'attend mieux de moi-même pour la suite de ce récit.

J'espère ne pas trop vous avoir ennuyée. J'avais simplement besoin d'un endroit où écrire mes minables déboires.

Je vous aime énormément, qui que vous soyez.

Ge

# Posté le lundi 10 septembre 2007 21:43

Modifié le dimanche 30 septembre 2007 23:21